Vive le vent, vive le vent d’hiver…

Vive le vent, vive le vent d'hiver...
… Ce vent frais qui souffle et qui donne envie de rester au chaud à la maison avec une grande tasse de thé et un bon livre. D’hiberner.

Vive le temps, vive le temps d’hiver ! 
Le temps d’hiver, qui semble comme suspendu pendant les fêtes. J’aime cette période du calendrier, qui offre tant d’occasions de vivre de petits et de grands moments en famille et entre amis. 

D’autant que, Noël c’est comme un rythme de jazz! Ça commence tout doucement…
Propices au « slow life » et à l’introspection, les fins et les débuts d’années sont souvent l’occasion de dresser le bilan de notre année passée et de se projeter dans celle à venir. Vous savez ? ces fameuses bonnes résolutions !

A l’heure du tout numérique où tout doit être immédiat, j’ai à cœur de vous proposer, un peu à contre-courant, de ressentir, d’écrire, de dessiner, etc. . Dessiner et écrire, deux outils de développement personnels forts, qui permettent de communiquer, de transmettre sa pensée, de créer, … 

De mon côté, c’est un exercice que je fais régulièrement et que je vous encourage aussi souvent à pratiquer lors de mes accompagnements, que ce soit en développement des compétences, en psychopédagogie ou encore en réflexes archaïques. 

Ce n’est d’ailleurs, pas tout à fait anodin si j’ai souhaité mettre en lumière l’écriture et, en particulier, le geste de l’écriture dans ma dernière infolettre de l’année.
Vous souhaitez la découvrir ou recevoir les prochaines? Cliquez ici:
https://mailchi.mp/1582bee7b695/infolettre-automne-3958943

Ce sont en effet des sujets au cœur de mes projets actuels et futurs, citons dans le désordre :

– Des ateliers de sketchnoting et mindmapping, en partenariat avec Flyaway.

– Une formation sur le geste graphique et les réflexes archaïques à destination des graphothérapeutes, en co-construction avec Elise Harwal (auteur de « 100 idées pour accompagner les enfants dysgraphiques »).  Pour en savoir plus:

La rédaction d’un livre pour enfant… un jour sûrement.

C’est aussi une manière de faire un clin d’œil à de belles rencontres que j’ai eu l’opportunité de faire cette année et de vous faire découvrir la graphothérapie. Une discipline qui, pour certaines problématiques, peut venir en appui d’une prise en charge en réflexes archaïques. Découvrez la graphothérapie dans cet article:

C’est enfin une forme d’invitation à prendre la plume, pour écrire un mot… des vœux à formuler pour ceux qui vous sont chers et surtout pour vous. Recevez d’ailleurs les miens :

Je vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et que l’année 2020 soit remplie de possibles!

A très vite et, d’ici là, restez ouverts à ce qui est bon pour vous.

Sylvie

POUR RECEVOIR MES ACTUALITés

Formation: Réflexes archaïques et écriture

Vous êtes graphothérapeute? 

Vous avez remarqué que vos patients s’assoient en W. Ils font des mouvements involontaires de la bouche en écrivant, ou une mauvaise tenue du stylo. Ou encore ils exercent une pression excessive ou trop légère…

Si des réflexes archaïques n’étaient pas intégrés ?  Repérer et agir autour des réflexes peut faciliter l’avancée d’une rééducation en graphothérapie.

Participez à la formation  » Réflexes archaïques et écriture » : les 19 et 20 septembre 2020 à Paris.

Formation proposée par « Le Geste » et co-animée par Elise Harwal et moi-même. 

Renseignements & inscriptions

Lire l’article: « Mes partenaires : les graphothérapeutes »

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Mes partenaires: Elise Harwal et Marina Failliot-Laloux, graphothérapeutes

Mes partenaires: Elise Harwal et Marina Failliot-Laloux, graphothérapeutes

Avoir une écriture patte de mouche, riquiqui, voire totalement illisible, porte un nom : il s’agit de dysgraphie. Quel que soit son âge, plusieurs signes peuvent mettre la puce à l’oreille. Par exemple, la tenue du stylo, une maladresse prononcée, des grimaces lorsque l’on écrit ou l’on découpe, etc.

Agathe nous en a donné la démonstration , un travail autour des réflexes archaïques peut apporter des solutions. Dans certains cas, il est nécessaire de faire appel à un professionnel de l’écriture : un graphothérapeute.

Laissez-moi vous en présenter deux avec lesquelles j’ai le plaisir de collaborer :

Elise Harwal

Elise est graphothérapeute, formatrice au centre « Le geste ». Elle est l’ auteur de « 100 idées pour accompagner les enfants dysgraphiques » (éditions Tom Pousse).

Elise va nous expliquer ce qu’est la dysgraphie et le rôle du graphothérapeute.

« La dysgraphie est un trouble persistant de l’écriture qui ne s’explique pas par une déficience neurologique ou encore intellectuelle.
On estime qu’environ 10% des enfants sont dysgraphiques.

La dysgraphie peut apparaître à tout moment de la vie et être plus ou moins sévère. Elle peut être à l’origine d’une mauvaise tenue du stylo, d’une mauvaise posture, ou d’un problème de latéralité. D’autre fois, ce trouble peut résulter d’une situation familiale ou scolaire difficile …

Souffrir de dysgraphie peut complexer le patient et avoir des répercussions sur sa scolarité, son estime et sa confiance en lui. Il est donc important de traiter le problème.

Le graphothérapeute est là pour aider les personnes ayant des troubles de l’écriture. Dans un premier temps, je pose différentes questions aux patients. Afin de mieux connaître leur histoire et la motivation de leur consultation (santé, scolarité,…). Je fais ensuite passer un bilan graphomoteur pour déterminer les troubles graphiques et déceler une éventuelle dysgraphie. Enfin, si je décèle des difficultés qui ne sont pas de ma compétence (comme par exemple ? ), je peux également orienter vers d’autres spécialistes . Les séances de rééducation sont hebdomadaires et durent 45 minutes. L’objectif d’améliorer les facultés graphomotrices de manière ludique et adaptée à l’âge et aux goûts du patient. « 

Marina Failliot-Laloux

Marina est Psychopédagogue en Pédagogie Positive, formée à la graphothérapie.

Elle accompagne les profils dits « atypiques » pour leur permettre de valoriser leurs différences et à mettre en avant leurs potentiels.

Marina a également écrit plusieurs livres, dont «J’aide mon enfant différent à s’épanouir » ( éditions Larousse).

Elle nous parle de dysgraphie et de profils atypiques (HP, TDA/H et autres DYS).

« On retrouve, chez de nombreux « atypiques », une difficulté à maîtriser le geste d’écriture. Pourtant ce n’est pas nécessairement lié une difficulté de motricité (fine ou globale). En effet, la dysgraphie est souvent associée à différents troubles que l’on retrouve assez fréquemment chez les « atypiques » :

  • Les troubles visuo-spatiaux, entraînant des difficultés à retranscrire les lettres convenablement et à organiser l’écriture dans l’espace.
  • Les troubles séquentiels, entraînant des difficultés à traiter les informations de façon séquentielle, indispensable à l’écriture (une lettre après l’autre, et un mot après l’autre).
  • Et les troubles de l’attention et de la mémoire

Pour ces enfants, souvent qualifiés de « hors normes », leurs propres stratégies sont plus importantes que celles qui leur sont « imposées ». Mais qu’y a-t-il de plus normé que l’écriture ? Cette liberté (d’agir et de penser) a donc des répercutions directs sur le geste d’écriture.

Cas des « Haut potentiel (HP) »

On explique souvent les difficultés d’écriture chez les HP par le fait que leur main n’arriverait pas à suivre le rythme de leurs pensées fulgurantes. Cependant, ce point est loin d’être le seul à entrer en ligne de compte.
Tout apprentissage est en effet une question d’harmonie entre 3 sphères : cérébrale, émotionnelle et corporelle. Les HP ont tendance à n’investir que la sphère cérébrale, délaissant la motricité fine (moins exigeante intellectuellement) et la gestion de leur hyperémotivité.

Les premiers stades des apprentissages de l’écriture peuvent également être évoqués. Comme tout enfant, leurs premières lettres sont souvent maladroites. Mais le HP n’est pas dupe et il voit bien que sa production n’est pas à la hauteur du modèle et de ses propres exigences. Ce constat le pousse (plus ou moins inconsciemment) à se désinvestir du geste d’écriture.
Tous ces points sont accentués par les sauts de classes dès la grande section de maternelle ou de CP. Classe où la graphie est justement au cœur des apprentissages.

Le mot de la fin…

Mais rien n’est acquis définitivement. Ainsi, un « atypique » peut tout à fait acquérir un geste d’écriture harmonieux. Il suffit parfois d’un déclic : une envie d’être lisible, d’écrire plus vite ou d’en finir avec une douleur. Dans ce cas, un accompagnement en graphothérapie l’aidera à acquérir, et parfois très rapidement, les bons gestes. Surtout, cela lui permettra de retrouver le plaisir d’écrire ! »

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Recommandations livres et jeux pour enfants

Recommandations livres et jeux pour enfants

Il vous reste un peu de place au pied du sapin? 

Plusieurs livres et activités pour enfants permettent de travailler de manière ludique le geste graphique et de préparer sans en avoir l’air à l’écriture.

Voici quelques-uns de mes préférés du moment :
–    Pour les plus petits: les livres « Les petits doigts qui dansent », les émotions au bout des doigts » (parus aux éditions Milan). L’enfant fait parcourir ses doigts sur les différentes pages, ce qui le prépare au geste graphique.

–    A partir de 3 ans, les enfants adoreront le jeu de cueillette Colorpick chez Oxybul. Ce jeu demande précision et permets l’apprentissage de règles, etc. Gare à vous! On se prend vite au jeu également! Surtout, c’est un tel bonheur de les voir se concentrer et élaborer des stratégies. De bons moments en famille en perspective.

–    Enfin, pour les plus grands, à partir de 6 ans:  les fameux Ztringz. Ils font fureur dans les cours de récré actuellement. Le but du jeu ?  faire des « figures » avec les mains en utilisant un fil coloré. En revanche, je voudrais vous mettre en garde sur le fait qu’il est préférable de rester près de vos enfants lorsqu’ils l’utilisent. En effet, les enfants détournent parfois ce jeu de son utilisation première et cela peut-être dangereux.

Lire l’article sur la graphothérapie alliée aux réflexes archaïques.

LE CORPS, ALLIE DES APPRENTISSAGES

Article co-écrit avec Bérangère Mainguy

Que se passe-t-il si des réflexes ne sont pas correctement intégrés ?

Quel impact sur le développement de l’enfant ou la vie de l’adulte ?

« Il ne tient pas bien son stylo », « J’ai mal quand j’écris et ça me fatigue ! », « Il n’arrête pas de gigoter ! Il ne tient pas en place et ne parvient pas à se concentrer. C’est un hyperactif », « Je veux arrêter de bouger mais je n’y arrive pas ! » « Elle est vraiment maladroite », «Il ne supporte pas les étiquettes des vêtements », « Il est vraiment impulsif ! Tout le temps sur la défensive », « Je ne supporte pas le bruit » « C’est une grande timide » « Elle a peur de tout ». « Il a une phobie », « Il perd tous ses moyens pendant les examens alors qu’il connaît ses leçons », « Je ressens beaucoup de stress et ne parviens pas à le gérer », « Il a fait un burn-out », « Il a un trouble dys », « Elle a un trouble de l’attention ».

Des réflexes primitifs non développés ou non intégrés (persistants) auront des impacts sur la sphère corporelle (posture, coordination, énergie, écriture…), la sphère émotionnelle et affective (peurs, phobies, hypersensibilité, stress, confiance et estime de soi, …) mais également sur la sphère cognitive (mémorisation, concentration, langage, lecture, organisation …).

Mais au fait, qu’est-ce qu’un réflexe archaïque ? Comment savoir où l’on en est? Quoi faire? Comment faire? Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous :

Blog FLYAWAY

Manager autrement…

accompagnement education enfant

… Et si les recherches en neurosciences et sciences cognitives nous apportaient des pistes?

J’ai encore souvenir de ce livre de chevet de Florence Hunot, qui m’accompagnait lorsque j’exerçais des fonctions de management et auquel je fais encore référence aujourd’hui lors de mes interventions et accompagnements: « Manager le changement ou / et changer le management »- L’incroyable histoire d’Alain Sertitude.
Ce conte à la fois métaphorique et reflet des réalités de terrain propose des facteurs clés pour conduire les changements. Un guide de « bonnes pratiques », qui au delà des actions recommandées pour accompagner une équipe ou un projet de manière bienveillante et efficace, invite à une réflexion sur notre propre évolution personnelle et professionnelle. Face aux transformations sociétales, dont celles au sein du monde du travail, tout manager est confronté à manager le changement. Mais ces transformations amènent aussi à changer le management, à le penser et le vivre autrement.

Et là, les neurosciences et sciences cognitives nous apportent des clés!

Comment notre cerveau fonctionne? En quoi ces connaissances peuvent transformer ou du moins faciliter la vision et les méthodes managériales? En quoi cela améliore l’efficience collective, le développement des organisations et le développement personnel?

Conscience de soi, émotions, sens et objectif, écoute, reconnaissance, co-construction, réflexivité, … des sujets clés à prendre au sérieux et/ou à réhabiliter quel que soit le secteur, pour plus d’efficacité et de confiance au sein des entreprises, d’aujourd’hui et de demain.    
Pour aller plus loin, je vous invite à visionner cette vidéo, que j’ai découverte grâce à l’Institut of NeuroCognitivism, créée par l’IFORE (Institut de formation du Ministère de la transition écologique et solidaire) .

Pour la visionner, cliquez ci-dessous :
https://terra.developpement-durable.gouv.fr/IFORE/embed/369803      

Papa, maman et si c’était les réflexes?

Je vous invite à découvrir une interview du Docteur Arnault Pfersdorff, diffusée par la Maison des Maternelles sur France 5. Elle y présente ce que sont les réflexes archaïques, leur rôle et les éventuels impacts chez l’enfant et l’adulte, s’ils ne sont pas correctement intégrés.

Une piste à explorer, à tout âge, notamment face aux problématiques d’apprentissages, de posture, de coordination, d’estime et de confiance en soi.

Vous souhaitez en savoir plus? J’accompagne dès le plus jeune âge, enfants et adultes, à déployer tous leurs potentiels afin de créer des possibles à l’école, en famille, au travail. J’accompagne l’intégration des réflexes archaïques/primitifs au service d’un objectif que nous prenons le soin de définir ensemble.

Pour prendre rendez-vous (consultations et ateliers sur Paris 17ème et Asnières-Sur-Seine): 06 22 07 94 91 ou sylvieportas@gmail.com