Le (Haut) Potentiel Sensible, un créateur de possibles…

Le (Haut) POTENTIEL SENSIBLE ne serait-il pas une force, un atout, un allié pour traverser les épreuves de la vie, vivre la/sa vie en pleine conscience, faire des choix éclairés, nourrir des relations plus saines et porteuses? Ne serait-il pas clé pour créer des possibles dans tous les domaines de sa vie et à tout âge ? Mais au fait que signifie ce terme de « (Haut) Potentiel Sensible » ?

 » Fais attention! Il faut s’endurcir pour affronter les épreuves de la vie! », « Dans la vie quand on est trop gentil(le) ou sensible on se fait avoir! », « Oh tu exagère! Ça ne fait même pas mal », « Tu t’imagine toujours un tas de choses, c’est n’importe quoi », « Si à chaque fois qu’il se passe quelque chose tu réagis comme ça… », « Tu as toujours des idées farfelus! », « Fais bien les choses ou ne les fais pas! »…

Ces phrases, nous pourrions encore en lister de nombreuses. Tout comme les drivers (messages contraignants) dont nous parle l’analyse transactionnelle, les « Sois fort(e) », « Sois parfait(e) », « Fais plaisir », « Fais des efforts », « Dépêche toi » qui peuvent avoir une valeur éducative, elles peuvent aussi avoir des effets pervers lorsqu’elles deviennent une réponse systématique à toutes les situations et qu’elles régissent tous les comportements. Entendues ou insinuées consciemment ou inconsciemment par d’autres ou par soi dès l’enfance, ces injonctions viennent poser jugement, croyances et peurs qui peuvent à la fois impacter estime et confiance en soi et conditionner notre rapport à la sensibilité et aux incroyables potentiels qu’elle recèle !

Si nous prenons le temps d’observer bébés et enfants, nous pouvons voir au combien leur sensibilité voir, pour certains, leur haute sensibilité est un décodeur précieux pour être en relation et faire les premiers apprentissages. Toutefois, expériences et drivers peuvent amener à grandir en s’en éloignant. Et il n’est pas rare de percevoir ensuite la sensibilité et haute sensibilité (« hypersensibilité » comme elle est souvent nommée dans nos pays francophones) comme un fardeau, une caractéristique à masquer, étouffer, normaliser, opposer… par peur de ne pas « fonctionner » dans la société, d’être jugé voir même rejeté!

Alors en effet, être en connexion avec sa sensibilité, voir avec sa haute sensibilité n’est pas toujours de tout repos… Pourtant, elle donne accès à des sens en éveil, une belle intuition, une riche créativité, une conscience accrue, une empathie naturelle.

Mais que se cache t’il derrière le nom de ces 5 caractéristiques ? Quels points de vigilance? Quelles clés pour en prendre soin et les développer? Voici quelques réponses à ces questions :

Alors prêt(e)s à vous (re)connecter à votre (haute)sensibilité et lui laisser prendre sa place?

Prêt(e)s à découvrir les transformations, les pas à pas, les réflexions, les actions, les possibles que cela vous aidera à créer ?

Mon enfant est très sensible… les questions que se posent le plus souvent les parents !

« Je crois que mon enfant est hypersensible ! J’aimerais bien qu’il puisse la gérer pour qu’il n’en souffre pas. Il est plein de qualités mais il réagit très fort à la maison ou à l’école et il va bien falloir qu’il s’adapte et rentre à minima dans le moule. J’ai peur que ça soit difficile pour lui, ça me chagrine de voir tout le potentiel qui est freiné à cause de cette hypersensibilité même si je vois bien aussi qu’il est si empathique et créatif ! Et puis pas évident d’entendre les uns et les autres dans la famille, à l’école ou dans nos relations dire qu’il est trop ceci ou trop cela. C’est vrai que parfois je perds moi même patience et ne le comprend pas toujours! Bon mais c’est vrai aussi que les chiens ne font pas des chats ! Je me reconnais bien dans ses réactions … Alors en fait comment l’accompagner au mieux ? Je vois bien que ça peut-être positif mais c’est pas toujours évident ! »

Ce type de témoignage et de questionnement, revient régulièrement en tant qu’accompagnante et formatrice. Et pourtant, pas de réponse toute faite ! La sensibilité et sensibilité élevée même si elle regroupe des caractéristiques communes revêt des formes multiples et ne peut se décoreler de nombreux autres pans constitutifs de la personne dans sa globalité (histoire de vie et perceptions de chacun, systémie familiale et liens transgénérationnels, autres caractéristiques spécifiques et parfois même d’ordre neurodéveloppemental). Toutefois oui la sensibilité élevée s’accompagne. Il ne s’agit pas de la gérer ou de la faire disparaitre mais de mieux la connaître, pour mieux l’apprivoiser et mieux la faire exister. Ainsi des pistes relatives à cette belle caractéristique peuvent guider parents et professionnels de l’éducation dans cette grande aventure qu’est l’accompagnement des enfants sensibles et hautement sensibles, à grandir et s’élever. Oui donner place à la sensibilité dans l’éducation c’est permettre à ce beau potentiel qu’offre la sensibilité et la sensibilité élevée de se déployer dès le plus jeune âge et à tout âge.

L’une des premières étapes est de comprendre de quoi il s’agit. Et si vous (re)découvriez ce premier article qui répond aux 10 questions que l’on peut se poser le plus régulièrement?

Une fois ces premières informations offrant quelques clés de compréhension et d’identification, on peut se demander si cela concerne bien son enfant, peut-être plusieurs de ses enfants, peut-être même soi en tant que parents. Et surtout, concrètement, comment faire? Comment accompagner ses éventuelles vives réactions sensorielles? Ses réactions émotives intenses? Comment lui parler de ce sujet et d’ailleurs faut-il lui en parler? Comment évoquer le sujet avec l’entourage? Comment gérer les éventuelles situations en lien avec les apprentissages, en lien avec la fraterie, le couple parental ou tant que parent solo? Comment prendre soin de ce soi en tant que parent que l’on soit hautement sensible ou non?

Cela en fait des questions! Mais peut-être en avez vous d’autres? Pour aller plus loin, je vous propose que nous explorions tous ces questionnements et pistes d’accompagnement dans le cadre de ce programme « Une pépite nommée haute sensibilité ». Pour en savoir plus:

https://sylvieportas.fr

Enfants et profils à haut potentiel

10 neuromythes et ou 10 croyances erronées sur le cerveau

Les avancées scientifiques autour du haut potentiel viennent apporter des éclairages tant aux enfants, à leurs parents, qu’aux professionnels de la petite enfance, de l’éducation et de l’enseignement. Ces éclairages permettent d’affiner le suivi proposé, de les intégrer aux accompagnements intégratifs, aux techniques pédagogiques, aux démarches éducatives. La prise en compte de ces spécificités sont importantes tout en restant attentif aux singularités de chacun(e).

Voici le lien vers une étude datant de 2018 démontrant les spécificités cérébrales des enfants à haut potentiel: https://www.ra-sante.com/enfant-precoce-etude-cerveau-lyon-121798.html

Tel qu’évoqué dans cet article, la neuroéducation offre de nouvelles pistes d’amélioration des méthodes d’apprentissage qui seront bénéfiques pour tous les enfants, et pas seulement ceux qui rencontrent des difficultés !

Toutefois, la prudence est toujours de mise pour la professionnelle de l’accompagnement ou la maman que je suis, pour ne pas « enfermer » nos enfants dans des étiquettes, ne pas « interpréter » ou « conclure » hâtivement les études qui voient le jour depuis quelques années et qui sont bien évidemment évolutives. Elles sont précieuses pour accompagner au mieux mais ne se substituent pas aux autres précieuses informations/observations qui émanent de la personne accompagnée, de la relation d’accompagnement qui se crée, de la singularité de la situation et de son évolution. Elles sont précieuses également en complémentarité des approches psychologiques, philosophiques, sociologiques, psychocorporelles et toutes autres qui permettent de regarder l’humain dans sa globalité.

Dans l’article il est évoqué l’étude d’approches permettant de réguler l’activité cérébrale. Je ne peux m’empêcher de voir les liens qu’il est possible de faire avec l’approche d’intégration des réflexes. Pour ceux qui découvriraient ce dont je parle, les réflexes primitifs s’apparentent à des programmes de mouvements automatiques, communs à tous les humains. Ils sont déclenchés par des stimuli sensoriels spécifiques. Leur rôle : protection et survie,  connexions cérébrales, intégration sensorielle et  développement moteur dans le champ gravitationnel. Ces mouvements automatiques émergent in utero et restent actifs plusieurs mois après la naissance. Après leur émergence, chacun de ces réflexes ( environ 70 observés) a une phase d’activation plus ou moins longue, puis d’intégration (vers l’âge d’un an, 2/3 ans pour certains). Il est constaté que chez certains enfants ou adultes une partie des réflexes, soit ne s’était pas bien développée, soit ne s’intégrait pas complètement. La non intégration de réflexes primitifs constitue pour l’enfant ou l’adulte un stress corporel, un parasitage qui impact tant la sphère cognitive, émotionnelle que corporelle.

Et c’est là que des techniques corporelles et énergétiques autour du mouvement peuvent aider. Elles reposent sur le lien étroit entre les mouvements du corps et les fonctions cérébrales impliquées dans certaines formes d’apprentissage. Au regard de notre plasticité cérébrale, de nombreux possibles s’ouvrent… D’ailleurs, deux études publiées en 2019 dans Current Biology suggèrent que notre cerveau serait en fait programmé de façon évolutive pour réagir favorablement au balancement. Et ces recherches montrent que chez les humains et les souris, le fait de se bercer pour s’endormir peut avoir des effets bénéfiques importants sur la santé, comme une meilleure qualité de sommeil et même une meilleure formation de la mémoire à long terme. L’approche d’intégration des réflexes, approche psychocorporelle s’avère donc une approche vraiment intéressant auprès de tout enfant et notamment des enfants à haut potentiel. Laissons le soin aux scientifiques de continuer de nous éclairer sur ces sujets.

En attendant, je continuerai avec curiosité de m’informer sur ces avancées scientifiques, tout en continuant à accompagner et observer sur le terrain les bienfaits que peuvent apporter toutes ses approches non invasives, tout en me reliant aux « sagesses anciennes » et aux enfants eux-mêmes! Qu’il me semble riche de prendre en compte tout cela pour obtenir une vision holistique des personnes et des situations. Qu’il me semble indispensable d’observer les enfants et de faire confiance aussi aux grands apprentissages qu’ils nous transmettent!

J’ai tendance à dire que tout enfant, est de fait, par essence un « haut potentiel »… il est plein de potentiels à révéler et à développer pas à pas, des potentiels multiples tant sur un versus intellectuel/cognitif, qu’émotionnel/sensible.

Créer des possibles avec sa sensibilité élevée…

J’entends régulièrement dire que la sensibilité et sensibilité élevée serait source de souffrance ! Alors il n’est donc pas étonnant lorsque l’on part de cette éventuelle idée de la sensibilité ou haute sensibilité, que plusieurs stratégies se mettent en place consciemment ou inconsciencemment. Parmi ses stratégies: La fuite, la lutte, l’inhibition.

En état de danger l’animal ou l’humain peut:

– Chercher à s’échapper ou se cacher (état de fuite)

– Réagir, surréagir pour se battre (état de lutte)

– Tenter de faire le mort, se faire oublier, se laisser manger…surtout s’il constate que les deux stratégies précédentes ne fonctionnent pas (état d’inhibition)

Nous pourrions faire ce même parallèle avec son vécu de la sensibilité élevée et chercher à la mettre loin très loin de soi, la cacher, faire comme si elle n’existait pas. Nous pourrions lutter contre elle, contre tout ce qui pourrait venir la mettre en lumière, nous pourrions lui reprocher tous nos maux, nous pourrions émettre des reproches à tous ceux qui nous la rappele. Nous pourrions rester totalement inerte face à l’intensité de ce qui est vécu en n’étant ni dans l’accueil ni dans la mise en mouvement mais plutôt dans le fait de subir.

Peut-être identifiez vous une ou plusieurs de ces stratégies dans votre rapport à la sensibilité et sensibilité élevée. Aucun jugement à se porter si cela est le cas ! Cette perception peut être le fruit, de son histoire, de ses expériences, de son éducation, de ce qui est véhiculé dans nos sociétés.

Comme vous l’aurez compris, il me semble possible de la percevoir autrement pour pouvoir la vivre autrement.

La sensibilité, la sensibilité élevée me semble être une précieuse caractéristique qui recèle d’incroyables pouvoirs. Parler d’incroyables pouvoirs ne signifie pas qu’elle est signe d’une supériorité par rapport à d’autres ou bien qu’elle ne confronte aucunement aux épreuves de la vie. C’est regarder en quoi les 5 caractéristiques de la haute sensibilité sont créatrices de possibles. A ces manifestations de la sensibilité élevée vient se joindre la singularité de chacun et chacune, de quoi découvrir une pépite unique.

La clé pour créer des possibles avec cette sensibilité élevée? La reconnaître et l’accueillir comme un potentiel créateur de possibles que cela soit dans sa vie familiale, sociale, professionnelle. Et pour cela, nous avons besoin au delà de la compréhension d’un point de vue intellectuel, de sentir et expérimenter ce fort potentiel de manière simple, concrète et en tenant compte de tout ce qui nous constitue dont nos besoins et objectifs.

Envie et prêt(e) de:

– Se mettre en mouvement pour poursuivre ce cheminement vers une meilleure connaissance de soi, de ses forces, de ses vulnérabilités?

– Reconnaître et/ou accueillir la façon dont votre propre sensibilité se manifeste?

– Découvrir, révéler, exprimer ses potentiels, ses « précieuses pépites » à l’intérieur de soi qui ne demandent que cela ?

– Dire STOP au tiraillements intérieurs qui nourrissent les peurs et empêchent d’avancer !?

– Développer pleinement sa créativité, son intuition, son empathie?

-Prendre la responsabilité de ses besoins et oser les transformations nécessaires et souhaitées, pas à pas, en respectant son rythme?

Alors si vous ressentez le besoin d’être accompagné pour sentir le potentiel offert par votre sensibilité élevée, je vous propose un accompagnement individuel en plusieurs étapes : 

Dans le cadre de cet accompagnement je vous accompagne à :

-Lever certaines peurs et blocages qui vous empêcheraient d’agir, pas à pas, à votre rythme.

-Vous connecter à VOS ressources et découvrir des clés pour apprendre à apprivoiser le stress, les émotions, l’hyperesthésie tout cela via des approches telles que la psychologie et l’orientation positive, la psychopédagogie, des approches d’intégration des réflexes primitifs, des approches psychocorporelles et énergétiques tel que l’EFT, le Reiki, l’écriture…

-Passer à l’action, déployer vos potentiels, atteindre VOS objectifs avec une approche « Tête-Corps-Cœur ».

-Retrouver confiance malgré les zones d’incertitudes, vous lancer avec énergie, joie et motivation.

Vous disposerez également d’un e-book et de liens, de contacts, en fonction de vos besoins/objectifs.

Vous souhaitez en savoir plus? Prenons contact

 

http://https://sylvieportas.fr/2021/05/24/10-questions-que-vous-pourriez-vous-poser-sur-lhypersensibilite/

Créer une vie professionnelle épanouissante dans laquelle votre singularité est mise au service du collectif… C’est possible !

Saviez-vous que nous passons un tiers de notre vie au travail soit entre 40 et 45 ans en moyenne et donc entre 60 000 et 100 000 heures ? Cela mérite bien de prendre le temps de penser son orientation ou sa réorientation professionnelle !

Tel un puzzle, nous détenons tous une pièce, une pièce singulière et précieuse contenant notre potentiel et nos talents. Une fois que nous la reconnaissons et l’accueillons il est plus simple de trouver le bon puzzle et bon emplacement. Vous pouvez déjà vous imaginer le plaisir et la cohérence qui découle de la découverte de cet assemblage collectif créé.

Alors lorsque l’on me demande si le travail peut être source d’EPANOUISSEMENT et de SENS j’ose dire sans hésitation un grand OUI. J’aurais même tendance à ajouter qu’il peut même devenir urgent d’oser mettre sa singularité et son potentiel au service d’une entreprise ou d’un projet qui fait sens!

Une fois que cela est dit, j’imagine déjà les diverses questions qui peuvent se bousculer dans votre tête… « Oui mais… ça parait idéal comme ça mais concrètement comment faire? Sans compter que…principe de réalité, il faut bien gagner sa vie! Est-ce vraiment compatible de vivre d’une activité qui nous plait grandement? On sait ce que l’on quitte mais pas ce que l’on retrouve ! Et puis avec les crises successives que l’on traverse, difficile d’entreprendre quoi que ce soit. En plus y a des voies professionnelles qui sont complètement bouchées et ou la concurrence est à son plein! Et puis, si je décide de faire quelque chose qui me plait vraiment est ce que j’en aurais les compétences? Je n’ai pas l’énergie de reprendre à zéro, dur, dur! Et si je me trompe? Quelle pression de trouver le « bon » métier… »

La liste des questions pourrait continuer de s’allonger et cela est tout à fait légitime! S’orienter et se réorienter c’est faire un CHOIX (d’ailleurs le non choix est un choix). Mais ce choix comment le réaliser à son rythme, en douceur et de manière positive?

Laissez moi vous parler de psychologie et d’orientation positive…

La psychologie positive une des branches de la psychologie, s’attarde depuis quelques années à étudier les conditions et les processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions. Loin de l’idée d’idéaliser les choses et d’envisager la vie comme un long fleuve tranquille, la psychologie positive invite à mobiliser ces ressources pour surmonter les épreuves auxquelles nous devons faire face.

Martin Seligman, un des pionniers dans cette discipline, a recensé trois déterminants du bien-être : Une vie plaisante (capacité à savourer les petits et grands moments de la vie), une vie engagée (implication personnelle), une vie pleine de sens (sens de ses actions).

Psychologie positive - Octofun

Ces principes s’appliquent tout à fait à la sphère professionnelle tel que le propose l’approche en Orientation Positive développée par Isabelle Servant, conférencière, coach, formatrice et auteur*. Elle s’appuie sur 3 piliers pour permettre à chacun de se réaliser pleinement dans son activité professionnelle:

Pilier 1- Explorer son potentiel (points forts, atouts, talents, rêves…) pour aller vers une meilleure connaissance de soi.

Pilier 2- Travailler sur son état d’esprit pour se mettre en mouvement, faire des choix, gagner en confiance, retrouver envie et motivation, recréer du lien entre épanouissement individuel et collectif.

Pilier 3- Passer de l’idée à l’action en posant des actions concrètes et réalisables.

A travers ce voyage d’exploration, des mises en mouvement, pas à pas, pour révéler les potentiels et créer des possibles dans sa vie ou future vie professionnelle !

Envie et besoin d’entreprendre ce voyage d’exploration ?

Parents de jeunes en questionnement autour de leur orientation, adultes en projet de reconversion envisagé et souhaité ou suite à un bore, brown ou burn-out, découvrez les coachings/ateliers individuels qui vous sont proposés:

 

*Livres d’Isabelle Servant- https://isabelleservantsit.wixsite.com/monsite/mes-livres

Dans une semaine… Top départ des APIE Conf’ 2021


Pour ceux qui n’avaient pas encore vu passer l’information, j’ai le plaisir de participer cette année au sommet des APIE Conf’ dédié à l’hypersensibilité. 

Un évènement 100 % EN LIGNE et GRATUIT qui se tiendra du 7 au 18 juin 2021. Pour vous inscrire, cliquez ici

21 intervenants partageront leur vision, leurs connaissances et expériences à travers un voyage en 5 étapes. Ces conférences vous permettront d’identifier ce qu’est la haute sensibilité et de vous offrir quelques clés pour l’apprivoiser que ce soit dans votre vie familiale, sociale, scolaire ou professionnelle. Découvrez dès maintenant le programme de ces deux riches semaines.

J’y anime une conférence sur le stress et les liens qui peuvent être faits avec la sensibilité élevée.

L’objectif? Apporter quelques clés de compréhension et ouvrir ainsi des pistes pour apprivoiser son stress et faire de son haut potentiel sensible un allié. J’y parlerais réflexes primitifs/archaïques et en quoi nous pouvons faire du lien avec l’hypersensibilité/l’hyperémotivité et pourquoi la mise en mouvement, la reconnexion avec ses sens et son corps devient plus que nécessaire!

Découvrez l’ensemble des conférences toutes aussi riches et complémentaires les unes que les autres. 

Aucun engagement n’est sollicité pour participer à ces 21 conférences accessibles gratuitement durant 48h. Il est encore temps de vous inscrire via ce lien.

Je me réjouis d’avance de vous y retrouver pour créer des possibles!

                             

10 QUESTIONS QUE VOUS POURRIEZ VOUS POSER SUR L’HYPERSENSIBILITÉ

9 QUESTIONS QUE VOUS POURRIEZ VOUS POSER SUR L’HYPERSENSIBILITÉ

On la nomme Hyper, Ultra ou Haute Sensibilité. On la définit souvent comme une sensibilité « exagérée » ou « extrême ». Son contraire pouvant être l’apathie, l’insensibilité, l’hyposensibilité. 

Certains se demandent s’il s’agit d’un « effet de mode ». Certes il s’agit d’un sujet dont on parle de plus en plus, en vogue pourrait on dire,  mais pourtant s’agit-il d’une mode?  Découvrez l’article d’Elodie Crépel à la co-direction de l’Observatoire de la sensibilité  répondant précisément à cette question et en route avec moi pour faire un zoom sur l’hyper-ultra-haute sensibilité et les 10 questions que vous pourriez vous poser!

Question 1- On entend parler d’hypersensibilité, d’ultrasensibilité, d’hyperesthésie, d’hyperémotivité, de haute sensibilité ou sensibilité élevée, de haut potentiel sensible…parles-t ‘on de la même chose? 

Nommer les choses peut avoir  son importance et un nom est loin d’être anodin tant il peut être objet de questionnements, de projections, d’interprétations, d’incompréhensions, de confusions, de clarification, de désaccords ou de rassemblements. A travers ces différentes appellations, on parle parfois de la même chose, parfois de choses distinctes. Finalement… d’où parlons nous lorsque nous parlons?

Avant toute chose rappelons que la sensibilité  était une qualité et valeur essentielle et centrale aux XVIIème et XVIIIème siècles. D’ailleurs de nombreux auteurs ont continué à la révérer jusqu’au début du XXème siècle.

Ensuite Carl Gustav Jung, psychiatre suisse parlait déjà de la sensibilité élevée l’évoquant comme « un caractère enrichissant, qu’on ne peut pas considérer en lui-même comme pathologique, ou alors il faudrait faire de même avec un quart de l’humanité ».

C’est suite aux recherches consacrés par la psychologue américaine Elaine Aron à la « highly sensitive » soit à la sensibilité élevée que le terme d' »hypersensibilité » est apparut en France comme une traduction, à force de répétition à large échelle. Toutefois de nombreux experts dans le domaine ou personnes à la sensibilité élevée questionnent ce terme d’hypersensibilité qui par son préfixe: « hyper » génère tout un tas d’interprétations et de jugements n’aidant pas à l’accueil de cette caractéristique. Qui dit hyper dit trop, dit exagération, dit en dehors de la norme. D’autre part, le terme d’hypersensibilité se retrouve également dans le champ médical pour désigner l’hypersensibilité médicamenteuse soit une réaction à un médicament. 

Précisons maintenant ce qu’est hyperesthésie et hyperémotivité tant cités lorsque l’on se réfère à l’hypersensibilité. L’hyperesthésie est définit par une sensibilité accrue des sens (vue, ouïe, toucher, odorat, goût). L’hyperémotivité quant à elle par une sensibilité accrue aux émotions. 

Saverio Tomasella, docteur en psychologie, chercheur et écrivain à ensuite proposé le terme « d’ultrasensibilité » pour parler des personnes hautement sensibles qui vivent bien leur particularité, grâce à leur empathie, intuition et créativité. 

Il invite aujourd’hui ainsi que d’autres experts du sujet de l’Observatoire de la sensibilité co-dirigé par Elodie Crépel et Fanny Marais, à parler de sensibilité élevée, haute sensibilité et même de Haut Potentiel Sensible!  Il propose de définir la sensibilité élevée comme une sensibilité plus élevée que la moyenne ou que la « norme » imposée par la société dans laquelle on évolue. Comme il n’existe pas réellement d’instrument de mesure pour évaluer ce degré de sensibilité, l’évaluation dépend du contexte familial ou culturel et des personnes elles-mêmes. 

Fabrice Midal, philosophe, la présente comme la manifestation d’une très profonde humanité, meilleure manière d’assumer les contradictions de l’existence. 

Explorer la sensibilité élevée invite et mérite à mon sens que nous croisions le champ de la philosophie, la sociologie, la psychologie, l’anthropologie, les neurosciences, la pédagogie pour en percevoir toute sa richesse. 

Question 2- L’hypersensibilité est-elle une maladie, un désordre psychique?

L’hypersensibilité est un trait de caractère exprimant une sensibilité plus élevée que la moyenne. L’hypersensibilité n’est ni une anomalie, ni une maladie, ni un désordre psychique. Il s’agit d’un tempérament, d’une façon d’être au monde. Elle ne relève pas de la psychiatrie. Tous les spécialistes sur le sujet s’accordent sur ce point. Il n’est pas nécessaire de la « soigner », de la « normaliser », de la « gérer » ou de s’en débarrasser.

Question 3- Qui est concerné par l’hypersensibilité?

Les études les plus récentes en Europe et en Amérique du Nord estiment que les personnes hautement sensibles représenteraient 30 % de la population  soit une personne sur trois. Il y aurait autant d’hommes que de femmes hypersensibles. La seule différence serait culturelle et concernerait la façon de considérer et d’exprimer sa sensibilité. Les enfants quant à eux naissent extrêmement sensibles. Leur « cerveau rationnel » se développe progressivement jusqu’à l’âge adulte, alors que leur « cerveau émotionnel » est opérationnel dès la naissance. Toutefois, on peut observer une sensibilité plus accrue chez certains enfants et cela dès la naissance. D’ailleurs peut-être avez vous entendu parler des BABI, Bébés Aux Besoins Intenses?

Vous pourrez lire que certains experts questionnent toutefois ces études qui font état d’une donnée chiffrée. Il ne remettent pas en question l’existence de la sensibilité élevée ni même des études clés sur le sujet. Ils questionnent la possibilité de poser une donnée au plus proche du réel. Peut-être cette donnée serait-elle plus élevée? 

Question 4- Quelles sont les causes de l’hypersensibilité? Est-ce héréditaire ou cela se développe t’il durant l’enfance?

Aujourd’hui les chercheurs spécialisés sur ces questions de l’hypersensibilité évoquent la possibilité que cela soit d’origine génétique et/ou liée à l’environnement, c’est à dire liée à l’histoire de la personne depuis sa période de vie intra-utérine, à son histoire familiale sur plusieurs générations.

Aux Etats-Unis, Elaine Aron fait l’hypothèse que la sensibilité élevée pourrait avoir une origine génétique. Toutefois elle rappelle que notre environnement et histoire entrent aussi en jeu.  Saverio Tomasella, indique qu’en Europe certains évoquent l’ultrasensibilité des enfants naturellement empathiques, intuitifs, créatifs notamment les sept premières années de vie. Certains le resteraient, d’autres, de part l’éducation, les aléas de vie et pression de normalisation abandonneraient une partie de leur grande sensibilité pour s’adapter.

A noter qu’il est nécessaire là, de distinguer dès à présent, la haute sensibilité de l’hypersensibilité réactionnelle. Des recherches menées sur les traumatismes prouvent que les traumas graves peuvent générer de l’hypersensibilité et ceci à tout âge.

Vous l’aurez compris, il est difficile de déterminer fermement si cette sensibilité est le fruit de l’hérédité ou de l’environnement. Ce sujet continue d’être exploré, des recherches intéressantes émergent.

En attendant je partage mon regard sur cette question en tant que consultante en intégration des réflexes archaïques/primitifs. Dans ma pratique, je suis amenée a observer l’impact qu’ont certains réflexes archaïques/primitifs non intégrés, générant hyperesthésies (forte sensibilité sensorielle) et ultrasensibilité dès le plus jeune âge. Mais en quelques mots, que sont les réflexes archaïques/primitifs? Il s’agit de mouvements involontaires que l’on observe chez le nouveau-né en réponse à des stimuli spécifiques. Après leur apparition, chacun de ces réflexes a une phase d’activation plus ou moins longue, puis d’intégration. Nos réflexes forment ainsi les fondements du développement cérébral, des schèmes moteurs, de la posture, de l’épanouissement émotionnel, cognitif et de l’accès aux apprentissages. Ils sont développés pour la plupart in utero. Ils ont un impact sur le développement de l’être qui est plus ou moins soutenant selon les circonstances de la grossesse, de l’accouchement, ou des premières semaines de vie. Je vois donc en cela une piste d’accompagnement vraiment intéressante, non pas pour « soigner », « normaliser », « gérer » ou se « débarrasser » de quelque chose qui pourrait être perçu comme un problème mais pour faire de cette haute-hyper-ultra sensibilité une force, un atout, une alliée.

Question 5- Quelles sont les caractéristiques présentes chez un enfant ou un adulte hypersensible?

Les 5 caractéristiques  suivantes sont identifiables dans la Haute Sensibilité

  • Profondeur dans le traitement des informations: Analyse et confrontation de chaque information avec ses propres expériences, détection des subtilités et des nuances, sens de la précision.

  • Forte sensibilité sensorielle nommée hyperesthésie: Gênes relatives à la lumière, aux bruits, aux odeurs, aux étiquettes qui grattent,à certains mouvements, rythmes et vibrations,…

  • Forte sensibilité émotionnelle, qui se traduit de 2 façons, par des émotions très variées et intenses et par une grande empathie.

  • Intuition et créativité

  • Sensibilité avantageuse: Les PHS profitent beaucoup plus que la moyenne des bons moments de vie, des bons conseils, des encouragements. Personnes enthousiastes.

Question 6- Etre hypersensible est ce être introverti(e)?

Elaine N. Aron , psychothérapeute et chercheuse américaine en psychologie, reconnue à l’international pour ses travaux sur l’hypersensibilité indique que parmi les personnes hautement sensibles, 70 % sont introverties et seulement 30 % sont extraverties. D’autre part, qui dit hypersensible introverti(e) ne signifie pas « sensiblerie », « timidité ». Comme l’indique Charlotte Wils dans un article sur ce sujet, l’introversion est un mode de protection naturel, une nature, qui va permettre de tenir à distance les différents stimuli qui pourraient venir troubler le système nerveux, bousculer l’équilibre émotionnel. A contrario, pour l’hypersensible extraverti, l’extraversion jouera rôle de rempart, sera comme une façade qui masquera la sensibilité de l’enfant (ou l’adulte) hypersensible et laissera croire qu’il n’y a pas de précautions particulières à prendre, d’attention à avoir, de soin à prendre.

Question 7- Le cerveau des personnes dites hautement sensibles est-il différent?

Le cerveau des PHS n’est pas différent. Les différences que l’on observe concernent l’activation plus nette de certaines zones cérébrales chez les personnes hautement sensibles, pour n’en citer que certaines, l’insula, qui est le centre de la conscience de soi. De même, les centres de la douleur et les neurones miroirs montrent une activation plus intense, ce qui est une confirmation (non une cause) de la plus grande sensibilité à la douleur et d’une empathie plus développée.  D’après la neuroscientifique Bianca Acevedo, différentes zones du cerveau s’activent en même temps car les ultrasensibles travaillent de façon approfondie, ce qui peut d’ailleurs induire une angoisse ou une forte émotion. D’après Elke Van Hoof, le cerveau des personnes hautement sensibles est plus stimulé que celui des autres personnes, du fait d’une pensée associative, de l’attention soutenue portée aux détails, de leur créativité et de leur sollicitude.  Les dernières recherches sur le cerveau montreraient que le thalamus des hypersensibles fonctionne moins. La fonction première du thalamus est de faire un choix quant aux informations auxquelles nous prêtons attention, or, pour un grand sensible, ces informations restent trop détaillées et nombreuses, donc peu filtrées. 

Question 7- Existe t’il des tests et si oui quels éventuels intérêts à se (re)connaître ou reconnaître son enfant hautement sensible?

Elaine Aron, a mis au point des questionnaires pour permettre de repérer une éventuelle haute sensibilité chez les enfants et chez les adultes. Ces questionnaires à la disposition de tous apportent des indications, des précisions. Toutefois, comme l’indique clairement Elaine Aron, notamment pour le questionnaire relatif aux enfants, aucun test psychologique n’est suffisamment fiable pour justifier à lui seul des choix d’éducation. En effet, l’observation deviendra un outil probablement clé pour se (re)connaître ou reconnaître son enfant hautement sensible. Vous pouvez déjà prendre appui sur les cinq caractéristiques citées ci-dessus car elles apportent déjà des indications. Elaine Aron parle des quatre premières caractéristiques en indiquant que si les quatre ne sont pas constatés, il ne s’agit probablement pas de ce trait de caractère. Ajoutons à cela la cinquième caractéristique qu’est la sensibilité avantageuse évoqué par Saverio Tomasella.

L’observatoire de la sensibilité élevée sous la direction de Saverio Tomasella et co-dirigé par Elodie Crépel et Fanny Marais vous propose également des tests que vous pouvez passer en cliquant ici

Dans le cadre de mes accompagnements, je prends essentiellement appui sur ces caractéristiques ainsi que sur les tests bilan réflexes.

Question 9- Il y a t’il un lien entre hypersensibilité et précocité? Entre hypersensibilité et trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité? Entre hypersensibilité, autisme et syndrome d’Asperger?

Oui, nous pouvons retrouver certaines ou toutes les caractéristiques de l’hypersensibilité chez les personnes dites à haut potentiel, avec TDA ou TDAH, autisme ou syndrome d’Asperger. Toutefois, précisons… Pour ce qui est du haut potentiel, des hauts potentiels peuvent ne pas être hypersensibles et des hypersensibles ne pas être hauts potentiels. Concernant le TDA/TDAH, de prime abord il y a des similitudes , si bien que certains professionnels pensent que des personnes hautement sensibles souffrent en fait d’un TDA non diagnotisqué. Elain Aron indique qu’il est possible de cumuler sensibilité et TDA mais qu’il ne s’agit pas de la même chose, à certains égards, ils sont même contradictoires. Quant à l’autisme et au syndrome d’Asperger, le seul lien qui pourrait se faire avec l’hypersensibilité serait lié à la forte sensibilité liée aux informations sensorielles soit aux hyperesthésies. Toutefois, je tiens à rappeler que la sensibilité élevée n’admet pas de « diagnotic » ou de « dépistage » tel que cela pourrait être le cas pour le haut potentiel, les troubles DYS dont le TDAH, les troubles du spectre autistique. Pour cela il est nécessaire de consulter les professionnels de santé habilités.

Je ferais également un lien entre hypersensibilité et réflexes archaïques actifs tel qu’indiqué plus haut. Tout comme nous pourrions le faire avec le TDAH, le TSA, la précocité. 

Question 10- Quelles difficultés peuvent être rencontrées? Existe t’il des moyens efficaces pour apprivoiser la haute-hyper-ultra sensibilité? 

Je dirais de façon assez générale que les enfants et adultes concernés rencontrent les « défis » et besoins suivants:

  • Re)connaître et accepter toutes les facettes de ce tempérament qui n’est qu’une caractéristique qui ne vient aucunement « enfermer » la personne dans une « étiquette ». 

  • Se mettre en mouvement pour lever les éventuels blocages cognitifs, émotionnels et corporels.

  • Identifier ses ressources, ses talents et déployer ses potentiels.

  • Se relier à ses émotions et prendre en charge ses besoins de telle façon à adapter ses choix (de relations, d’environnement, …)

  • Cultiver l’estime et la confiance en soi

  • Apprivoiser son stress, son hyperstimulation (charge mentale), son hyperesthésie, les émotions intenses et la trop forte empathie (charge affective).

Bien évidemment, chaque point mérite un article plus approfondi et plus précis, adapté aux réalités des enfants et des adultes. A noter qu’il n’existe pas un seul type uniforme d’enfants et d’adultes hypersensibles et que les « défis », besoins notés ci-dessus pourraient concerner l’individu au sens large.

Quant aux moyens, les approches tête-corps-cœur, approches intégratives, peuvent s’avérer efficaces. J’invite chacun à explorer celles qui inviteront à faire de sa haute-hyper-ultra sensibilité une force, un atout, une alliée, pour créer des possibles dans sa vie familiale, sociale, scolaire et professionnelle.

Et pour commencer, et si vous assistiez  à l’APIE Conf’ de l’Hypersensibilité pour faire de votre Haut Potentiel Sensible un allié?

 12 jours du 7 au 18 juin 2021 pour découvrir conférences et bonus.

J’ai le plaisir d’y intervenir le 13 juin afin d’y partager quelques clés pour comprendre et apprivoiser son stress et son anxiété.
 

Pour vous inscrire: Cliquez-ci 

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Les APIE Conf’ de l’Hypersensibilité

 

J-15 avant le lancement du sommet APIE Conf’ de l’Hypersensibilité fondé par Flora CZTERNASTY, sommet dans lequel j’ai le plaisir de participer aux côtés d’une vingtaine d’intervenants.

Notez dès à présents ces dates dans votre agenda !

Au programme, un parcours en 5 étapes au cours desquelles des web-conférences vous sont proposées gratuitement. 

Pour vous inscrire à cet évènement gratuit, cliquez ici.


Je me réjouis d’avance de vous y retrouver. 



Sylvie PORTAS
Créer des possibles

CREER DES POSSIBLES EN CHARENTE-MARITIME

Chers lecteurs, chers parents, enfants, jeunes et chacun et chacune de vous que j’ai eu l’occasion de rencontrer et/ou d’accompagner depuis le lancement de l’activité de créer des possibles en 2018,
 
J’ai envie de commencer ce message en vous disant…. MERCI.
 
MERCI pour la confiance que vous m’accordez. Vos partages, vos retours d’expériences et les échanges sincères autour des situations et des difficultés que vous rencontrez parfois pour atteindre vos objectifs ou pour soutenir vos enfants dans le déploiement de leurs potentiels, contribuent à faire grandir/enrichir mes réflexions et mes pratiques.
 
MERCI à vous, les enfants et les jeunes, de me surprendre et de m’émerveiller dès votre plus jeune âge par vos paroles, votre spontanéité, votre clairvoyance, vos questionnements et vos avancées. Que d’apprentissages à vos côtés !
 
MERCI à toutes ces belles rencontres, réelles ou virtuelles, que Créer des possibles m’a permis de faire depuis le début de l’aventure. De belles collaborations ont ainsi vu le jour, des échanges avec des lecteurs du blog aussi.  
 
C’est à la fois avec nostalgie et avec enthousiasme, que je vous annonce qu’à compter du 13 février 2021 je m’installe en Charente-Maritime, à Saintes.
 
Fort heureusement, MERCI ne veut pas dire adieu !

L’année 2020 nous a donné l’occasion d’expérimenter de nouvelles modalités d’accompagnement et c’est avec joie que je continuerai à vous accompagner et à former, depuis ce nouveau lieu de vie. 

Certains le savent déjà, plusieurs accompagnements peuvent s’initier ou se poursuivre en visio, tels que les coachings en psychopédagogie pour les enfants et les jeunes, et les coachings en développement personnel et développement des compétences.

Pour les accompagnements faisant appel aux techniques psychocorporelles tels que les accompagnement en intégration des réflexes ou en TFH (santé par le toucher), le challenge est différent et cela fera probablement loin!

C’est pourquoi, vous trouverez au bas de ce message les liens vous conduisant vers l’annuaire des praticien(nes) en psychopédagogie positive et l’annuaire des consultants en intégration des réflexes archaïques. Vous pourrez ainsi trouver facilement des praticiens proches géographiquement. Je pourrais également vous orienter vers d’autres professionnels de mon réseau.

Je continuerai de me déplacer en France pour animer conférences et formations au sein de l’équipe de FLYAWAY et  au sein du pôle santé de CONSEIL PUBLIC

Lors de mes venues en région parisienne, je proposerai à ces occasions des disponibilités pour des rendez-vous de consultation sur Levallois-Perret (92) et/ou Paris 17ème. Si vous souhaitez être informés de l’ouverture de ces créneaux, vous pouvez me l’indiquer en cliquant ici 

En attendant, de décembre à mi-février, je poursuis bien évidemment les accompagnements individuels initiés dernièrement et les suivis en cours. Vous trouverez au bas de ce message le lien vers mon site de réservation en ligne, accessible également depuis la page de consultation de mon site internet. 

Je profite de cet envoi pour vous souhaiter de belles, douces et joyeuses fêtes de fin d’année. 

A très vite et d’ici là, restez ouverts à ce qui est bon pour vous.

Sylvie PORTAS 



 Pour prendre rendez-vous – Créer des possibles

Annuaire des consultants en intégration des réflexes

Annuaire des praticiennes en psychopédagogie positive

LE TDAH, C’EST QUOI? LE TDAH EN BANDE DESSINEE

Qu’est ce le TDAH? comment cela se traduit-il? TDAH, pas TDAH, comment le savoir? Pourquoi le savoir et que faire? Pour explorer ces questions, découvrez la BD réalisée par Linda Orazza, une autre façon de parler sérieusement de ce sujet.

https://tdahbe.files.wordpress.com/2016/10/bd-tdah.pdf

D’autres questions sur le TDAH ou du moins sur des manifestations similaires? Découvrez les replay des deux conférences co-animées avec Bérangère Mainguy de Zybra , accessibles jusqu’au 31 janvier 2021. Nous y parlons trouble de l’attention, bougeotte/hyperactivité, lien avec nos réflexes, pistes psychocorporelles et psychopédagogiques pour faciliter quotidien et scolarité.

https://www.billetweb.fr/replay-conference-tda
https://www.billetweb.fr/replay-bougeotte-hyperactivite-piste-des-reflexes